Longchamp

Tendances Pop

les années folles

Garçonne le jour, danseuse la nuit, la femme des années 20 est plus que jamais un exemple de mode. Précurseur d’une féminité émancipée elle a su jouer avec les tendances en alliant élégance et confort !
Reflet de l’effervescence des années folles, la nouvelle collection Longchamp offre une variété de matières et de formes. Cuirs souples, fourrures raffinées, velours matelassés, découvrez une tendance à la fois sage et rebelle … à l’image de la femme moderne !

la 20's Attitude

Par Caroline Daily www.carolinedaily.com

15 bonnes raisons d'adopter la 20's attitude

Les années folles sont dans l'air du temps, profitez-en !

  • - Pour écouter Duke Elligton et son Cotton Club, une musique envoûtante et joyeuse qui met de bonne humeur le matin et donne envie de se trémousser le soir
  • - Pour danser jusqu'au bout de la nuit sans souffrir grâce à vos salomés, ces chaussures emblématiques de la période, ont été conçues pour la danse !
  • - Parce qu'il semblerait que le charleston soit plus facile à danser que la tecktonik
  • - Pour déjeuner contemporain en charmante compagnie au Relais Plaza, avenue Montaigne à Paris, dans un décor d'époque
  • - Pour porter des robes vintage uniques
  • - Pour jouer les garçonnes rebelles en portant des pantalons de jour, puis faire les belles en robe du soir en serquins
  • - Pour vous amuser à essayer de démocratiser le boa en plumes
  • - Parce que le port du sautoir allonge la silhouette faisant paraître plus fine et plus grande
  • - Pour gagner en mystère en adoptant le chapeau, voire le ravageur turban et vous amuser à prétendre que vous ne sauriez "sortir en cheveux"
  • - Pour le plaisir de vous offrir la plus jolies des compensations à la cigarette interdite en public : le fume cigarette, avec une fausse cigarette au bout !
  • - Pour vous rêver muse de Jules Renard ou comédienne sous la houlette du délicieux Sacha Guitry
  • - Pour faire la fête sans discontinuer et danser jusqu'au petit matin
  • - Pour dîner et se régaler chez Bofinger à Paris, sous la coupole étonnante de cette superbe brasserie qui n'a pas changé de décor depuis les années folles
  • - Parce que les robes taille basse mettent en valeur toutes les silhouettes
  • - Parce que plus qu'un style c'est un état d'esprit : Une gaieté et une énergie contagieuses

Le Relais du Plaza Athénée, 21 avenue Montaigne 75008 Paris +33 1 53 67 64 00

Bofinger 5-7 rue de la Bastille, Paris 75004, France +33 1 42 72 87 82

Salomés de danse sur mesure MENKES 12 rue Rambuteau 75003 PARIS +33 1 40 27 91 81

Duke Ellington A Night At The Cotton Club

Le Journal de Jules Renard, la Pléiade Le Journal de Jules Renard, la Pléiade

Avez-vous du feu ?

Par Hanna Kim www.FashionTribes.com

Qui n’a jamais rêvé de faire la fête avec les délurées des Années folles ? Cette époque fantastique a révolutionné la place des femmes autant que leur allure. Les tenues corsetées ont laissé la place à des robes moulantes, les chignons guindés contre les coupes à la Louise Brooks et, enfin, osé nous maquiller sans complexes. La Prohibition n’a pas découragé les noctambules, loin de là, et l’Amérique a bientôt vu prospérer les speakeasys, ces établissements dont la devanture anodine cachait des bars où l’alcool coulait à flots… malicieusement servi dans de « sobres » tasses. C’est tentant, n’est-ce pas, de braver les interdits en sirotant un pure malt au son du charleston dans un club clandestin ? Je repense à cette scène de Some Like It Hot quand un personnage passablement éméché redemande du café – un café ma foi très « corsé ». Si vous avez envie de revivre cette période flamboyante, envolez-vous pour New York et poussez la porte de The Back Room. Derrière la sage façade de boutique de jouets, on vous servira à boire dans une tasse à thé !

Un grain de folie

Par Sophie Kune jesuisunique.blogs.com

Je me suis beaucoup amusée l'hiver dernier en décryptant les maquillages des rues, celui là même que toute femme repique des magazines et malaxe à son aise pour se l'approprier et enfin se montrer au grand jour.

Ainsi, j'ai retrouvé des codes very "années folles", rouge à lèvre rouge du plus foncé au plus pétard, yeux charbonneux ou plutôt devrais-je dire "smocky eyes".Celui là même dont chacune d'entre nous s'essaie aidée de multiples pinceaux et de son miroir grossissant pour ne pas ressembler infine à une chouette désabusée.

Mais si je fonde un parallèle entre les femmes version année 1920, et nous, femmes des années 2010 je ne peux que songer à nos grandes différences, D'un côté, la femme années 20 qui s'émancipe et affirme son postulat "femme je serai jusqu'au bout du fard"à une époque ou le fard était make-up non grata.

Un cri si haut, si fort, si noir...La femme mélange de genres, se la jouant outrageusement provocante, et finalement si sûre d'elle.

D'un autre côté la femme années 2010, qui vit sa vie, suit les courants de mode, apprend à se farder dès son plus jeune âge, ne reconnaît aucun outrage dans la couleur si ce n'est celui de jouer avec.

Une femme qui ne mélange pas les genres : le smocky eyes se porte avec un rouge à lèvres nude au risque d'être cataloguée au rayon des mauvaises filles...

Finalement, une femme rangée...Ou presque

La Belle Epoque

Par nitro:licious www.nitrolicious.com/

Glamour et décadentes, les « Années folles » ont laissé leur marque dans presque toutes les grandes villes américaines, à commencer par New York, où l’hôtel Bowery restitue à merveille l’atmosphère effervescente et raffinée de cette période unique.

La « lost generation » défiait l’ordre établit avec l’impertinence d’« être ». Les femmes brisaient le carcan victorien, révélant leurs formes et affichant leur féminité. Robes moulantes et coupes garçonnes aidaient à oublier les atrocités de la « der des der », faisant miroiter une ère d’insouciance et de liberté après une interminable période de censure et d’austérité.

Près d’un siècle plus tard, New York sert à nouveau de cabaret à une génération désabusée qui cherche dans ses rues, la clé d’un monde magique, prête à tout pour aller jusqu’au bout de la nuit. Notre rébellion actuelle suggère moins et évoque plus la sexualité. Les métaux précieux et tissus extravagants ressuscitent la New York folle… avant l’effondrement final.

Mon Sac Chéri !

Par Stéphanie Tramicheck www.detournements.com/

Quoi de mieux que d’associer son sac préféré tout nouveau tout beau avec son chéri à soi ! Et comme on est fier des deux autant les porter tous les deux en version customisé. Alors voici une explication simple et rapide, pour les non-couturières que nous sommes toutes et tous.

Pas besoin de savoir coudre, juste de manier le cutter et le pinceau.

Matériel :

  • - Une photo de votre chéri (ici c’est mon petit Georges)
  • - De la teinture Dylon « Shoes & accessories Colour » spécial cuir, couleur Blanc
  • - Du papier transparent à rétroprojecteur
  • - Une bombe de colle repositionnable

Prévoir une imprimante, l’utilisation de Adobe Photoshop™ (vous avez surement un copain graphiste qui pourra vous aider), du papier journal, un cutter et une table à découper.

Les étapes de réalisation :

Etape 1 : Créer un pochoir

Pour créer un pochoir à l’effigie de votre chéri, vous devez pendre une photo de portrait. L’ouvrir avec Photoshop. Utiliser la fonction « Images > Réglages > Seuil » pour passer en version noir et blanc de la photo. Jouer sur le curseur jusqu’à ce que vous trouviez la composition qui vous plait. Ne pas hésiter à tester avec plusieurs photos.

Etape 2 : Imprimer et découper le pochoir

Imprimer sur papier ordinaire et tester sur le sac. Quand cela vous plaît, imprimer directement sur papier transparent. Sur la place à découper, évider au cutter soigneusement le pochoir.

Etape 3 : Peindre

Placer du papier journal à l’intérieur du sac pour lui donner une forme bien plate sur la partie où vous voulez appliquer le pochoir. Sur l’envers du pochoir, appliquer un peu de colle à la bombe. Faire attention à bien remuer la bombe pour qu’il n’y ait pas de résidu épais sur le pochoir. Placer le pochoir sur le sac au bon endroit. Suivre les instructions de la teinture Dylon pour peindre le cuir : utiliser d’abord l’abrasif (attention à ne pas retirer le pochoir) très légèrement mouillé, puis laisser sécher. Appliquer alors de fines couches successives en laissant sécher entre chaque couche pour obtenir un blanc opaque. Retirer le pochoir délicatement. Laisser sécher.

Il n’y a plus qu’à porter ! Vous allez voir comment vos copines vont être jalouses !